Résumé: « Ma maman est morte. Je le dis comme c’est arrivé, brusquement. Quelques minutes avant que la mer l’avale, on s’amusait tous les deux. Elle était le requin, j’étais le surfeur. On l’a retrouvée le lendemain, comme la boîte noire d’un avion. On ne meurt pas en vacances. C’est pas juste. On peut pas être très heureux et très malheureux la même journée. C’est trop rapproché. »
Lectorat cible : 8 ans et plus
Auteur : Julie Rocheleau & Hugo Léger
Édition : Les 400 coups, 2021
ISBN : 9782895409182
Prix : 23,95$
Appréciation: Gros coup de cœur pour ce livre imagé qui aborde le deuil pour le public jeunesse de niveau scolaire. C’est d’abord le texte qui m’a profondément touché; le personnage principal évoque sa douleur, sa solitude, son incompréhension et son sentiment de culpabilité face au décès de sa mère, partie alors que la famille était en voyage à la plage. Le texte est porté par une belle poésie, alors qu’on vit le cheminement du deuil d’un enfant. Ce dernier, témoin de la tristesse de son père et l’insouciance de sa petite sœur qui est trop jeune pour comprendre, tentera d’abandonner l’école pour soutenir sa famille. J’ai terminé ma lecture les yeux plein d’eau. Coup de coeur!
* Finaliste du Prix TD de littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse






Chez les Ontoulu, la lecture en famille n’est pas l’activité conviviale dont chacun rêve. D’un côté, les parents vénèrent les livres comme de précieux trésors. De l’autre côté, le petit Lulu traite les livres comme des hochets, des cahiers à colorier ou des blocs de construction. C’est si déprimant que Papa Ontoulu en tombe malade ! Les livres arriveront-ils à le guérir ? Bien sûr ! Mais avec la méthode de lecture très spéciale de Lulu ! 


La bulle de Miro vise à faire comprendre aux enfants ce que sont les frontières interpersonnelles et intimes à travers l’histoire de Miro. Lors d’une journée, tout ceux que Miro rencontre veulent lui faire une caresse, un bisou ou un câlin. Il n’en a pas envie mais ne sait pas comment le dire.
Il y a bien longtemps, la nuit n’existait pas. Le soleil brillait sans cesse; la lumière et la chaleur accablaient les êtres vivants. Mais un jour, Niva, la maman de Cochipil, découvrit que la souris, elle, avait une petite nuit. Acceptera-t-elle de prêter sa nuit ? 




