Le vilain petit canard (ou presque)

Résumé : Dans la nouvelle école d’Omar, les autres élèves se moquent de lui. Mais Omar a un plan pour se faire des amis !

Lectorat cible : 6 à 8 ans

Auteurs : René Guichoux & Rémi Saillard

Édition : Nathan, 2017

ISBN : 9782092570302

Prix : 9,95$

Appréciation : Dans Le vilain petit canard (ou presque), on réinvente ce conte traditionnel avec un garçon noir pour personnage principal nommé Omar Canard. Dans la cours de récréation, on se moque d’abord de son nouveau manteau imperméable tout neuf, jugé trop délicat pour un garçon. Puis, on se moque de son nom. Lorsqu’on lui propose une partie de soccer, Omar refuse car il préfère la danse. Ce sera une nouvelle raison de se moquer de lui. Heureusement, Omar trouvera un certain réconfort à l’idée d’aller regarder les cygnes danser sur le lac, et de danser avec elles. Sa maman l’encourage beaucoup dans sa passion pour la danse. À la fin de l’histoire, les camarades de classe d’Omar le verront danser sur le lac avec les cygnes et seront épatés par sa prestation. Il deviendra un héro et fera de la danse classique son métier. 

J’ai bien aimé cette version du vilain petit canard, surtout le fait que sa couleur de peau ne soit pas l’une des raisons qu’on se moque de lui. Ce livre ravira les enfant en apprentissage de la lecture. Tous les dialogues sont dans des phylactères, ce qui facilite la lecture à deux: l’adulte lit le texte principal et l’enfant lit ce qui est écrit dans les bulles!

Vous aimerez peut-être :  La très grande piscine, Le pays des kangourous et Notre maison est sens dessus dessous, trois petits livres pour débutants lecteurs.

Binti

Résumé : Les Hambis sont parmi les peuples de la galaxie les plus repliés sur eux-même. Binti est une jeune femme brillante, douée en mathématiques et est invitée dans une prestigieuse université… Doit-elle accepter au risque de voir son peuple se détourner d’elle ?

Lectorat cible : 13 ans et plus

Autrice : Nnedi Okorafor-Mbachu

Édition : ActuSF, 2020

ISBN : 9782376862185

Prix : 31,95$

Appréciation : Après avoir dévoré Akata Witch, je peux vous dire que je me suis jetée sur Binti comme une louve affamée! Ce nouveau roman de Nnedi Okorafor ne déçoit pas avec un nouvel univers issu de la science-fiction faisant usage de traditions africaines comme élément premier. Binti est un récit afro-futuriste dont le personnage principal est Himba. Ce n’est pas anodin car la pâte faite de graisse de vache et de poudre d’ocre rouge dont elle s’enduit le corps se révèlera avoir des propriétés guérissantes lorsqu’utilisée sur les tentacules des méduses, ennemies des humains. Binti jouera donc un rôle de médiatrice, tout en poursuivant ses propres rêves. Un roman bien écrit, intéressant, qui plaira aux amateurs de science-fiction et d’horreur. Car oui, dès les premières pages, on assiste à un massacre assez sanglant. Pour lecteurs avertis. À lire de toute urgence! 

À propos de l’autrice : Nnedi Okorafor-Mbachu née le 8 avril 1974 à Cincinnati en Ohio, est une romancière américaine d’origine nigériane de science-fiction et de fantasy. Elle a remporté de nombreux prix littéraires, tels que le World Fantasy du meilleur roman pour Qui a peur de la mort?, le Nebula pour Binti et le Lodestar du meilleur livre pour jeunes adultes pour Akata Warrior. Ses romans afro-futuristes ont charmé des milliers de lecteurs à travers le monde.

Vous aimerez peut-être : Le deuxième tome de Binti: La mascarade nocturne. Essayez aussi Akata Witch, Babel Corp, deux romans de science-fiction avec des personnages afro-descendants.

Sous nos yeux: Petit manifeste pour une révolution du regard

Résumé : Ce guide explore l’importance et l’influence des images sur les jeunes que ce soit à la télévision, au cinéma, dans les jeux vidéos, les publicités ou les séries. L’auteure analyse la nature de ces images et leurs effets puis propose des outils pour que les adolescents puissent modifier leur regard.

Lectorat cible : 12 ans et plus

Autrices : Iris Brey & Mirion Malle

Édition : La ville brûle, 2021

ISBN : 9782360121373

Prix : 21,95$

Appréciation : Wow wow wow! Avez-vous vu ce livre? Les éditions la ville brûle (qui ne m’ont encore jamais déçue) viennent de sortir un superbe livre documentaire qui fait réfléchir les jeunes au regard, au male gaze, à la banalisation de la culture du viol dans les séries télé, à la porno, à la fabrication des images qu’on consomme parfois trop passivement, et à la manière dont les femmes sont filmées à l’écran. On y parle aussi de la présence des femmes derrière l’écran: Tout le monde connaît les Frères Lumières, mais qui a entendu parler d’Alice Guy, la première à comprendre que le cinéma pouvait être utilisé pour raconter des histoires et la première cinéaste blanche au monde? Alice Guy est également la première à filmer une histoire avec un casting composé entièrement d’acteurs noirs lorsqu’en 1912, certains acteurs refusaient de tourner d’apparaître à l’écran avec Noirs et qu’elle décide de les virer et des les remplacer par une distribution entièrement afro-américaine, sans changer l’histoire: rien dans le film ne fait référence à la ségrégation, ni au racisme. Ce film aurait pu être tourné avec des acteurs blancs et ça n’aurait rien changé à l’histoire.

Sous nos yeux aborde aussi la question du female gaze, du désir féminin et du mouvement #MeToo. Le tout est présenté d’une manière non condescendante, à hauteur d’adolescent qu’on sait capable de réfléchir par eux-mêmes et faire preuve d’empathie. On les amène à se questionner sur les images qu’ils consomment et à ne pas être de petits moutons qui suivent le troupeau sans réfléchir. Je vous recommande fortement ce livre! 

Coup de coeur !

Vous aimerez peut-être : Les règles, quelle aventure!, Nous sommes tous des féministes, et Histoires du soir pour filles rebelles, trois livres jeunesse féministes.

Ta berceuse

Résumé : Un moment de tendresse entre une mère et sa fille, le soir avant de s’endormir autour d’une berceuse qui se transmet de génération en génération.

Lectorat cible : 3 à 6 ans

Autrices: Nathalie Wyss & Nicholle Kobi

Édition : Père Castor Flammarion, 2021

ISBN : 9782080236814

Prix : 11,50$

Appréciation : Cela fait quelques années déjà que ce suis l’illustratrice Nicholle Kobi sur les réseaux sociaux. J’étais donc très heureuse de lire ce livre jeunesse qu’elle a si brillamment illustré. Le texte est simple et raconte l’important qu’une berceuse a eu dans une famille depuis des génération. Un petit livre agréable à lire avant l’heure du dodo.

À propos de l’illustratrice : Nicholle Kobi est une artiste afro-française basée à New York depuis 2018. L’art de Nicholle Kobi s’adresse surtout aux femmes noires, indépendantes, modernes et qui n’ont pas peur de casser les codes. Notamment pour les femmes afro dans les sociétés majoritairement européennes.

Vous aimerez peut-être : Pendant que maman fait la sieste, publié dans la même collection aux éditions Père Castor Flammarion. Essayez aussi Mais où se cache Doudou-Loup? et Sulwe.

Créatures (Tome 1): La ville qui ne dort jamais

Résumé : New York a sombré depuis la transformation de tous les adultes en zombies au contact de terrifiants hybrides. Une petite bande d’enfants livrés à eux-mêmes tâche de survivre dans la ville désolée.

Lectorat cible : 9 ans et plus

Auteur : Stéphane Betbeder & Djief

Édition : Dupuis, 2021

ISBN : 9791034738205

Prix : 21,95$

Appréciation : Je suis une amatrice de science-fiction et quand j’ai vu passer cette bande dessinée dans le rayon des nouveautés de mon libraire, j’ai tout de suite su qu’il fallait que je la lise. Et j’ai beaucoup aimé! On nous plonge dans un univers post-apocalyptique très sombre, avec des enfants qui tentent de survivre sans leurs parents depuis que les adultes sont atteint d’une curieuse condition les rendant légumes. L’univers créé par Betbeder et Dijef m’a rappelé celui du jeu vidéo Half-Life ou The last of us (deux excellents jeu d’horreur, soit dit en passant, quoique non appropriés pour les enfants). 

Ce premier tome ne perd pas de temps à placer les personnages et le contexte dans un récit un peu vide comme c’est parfois le cas en bande dessinée jeunesse. Dès les premières pages, on est aspiré dans l’histoire avec des personnages qui ont déjà un passé un monde déjà à la dérive. Il s’en passe des choses dans ce premier tome! Tout n’est pas dit, on se pose beaucoup de questions, mais c’est justement cela qui ne garde en haleine. Comment le monde en est-il arrivé là ? Que sont ces créatures ? Que veulent-elles ? Peut-on vaincre ces monstruosités ? Comment les personnages vont-ils parvenir à survivre? Comment ont-ils survécu jusqu’ici?

L’un des personnages principaux est une jeune fille noire aux cheveux naturels dont le petit frère est albinos et doté de pouvoirs magiques. Sa mère est également assez présente dans le récit puisqu’elle tente de la garder près d’eux sous sédatifs le temps qu’elle trouve une manière de la ramener à son état normal et pour la protéger de la créature maléfique qui rôde et cible les adultes. Cette fillette s’appelle Dina, mais tout le monde l’appelle Vanille puisque lorsqu’elle était petite, sa mère lui faisait des « tresses afro qu’on appelle des vanilles » (appelés des twists chez nous) et le surnom est resté. C’est une forte tête et elle reste concentrée sur son but à atteindre: survivre, protéger son petit frère et garder sa famille ensemble. À la limite, elle n’a pas besoin des autres. Elle tient a garder sa mère près d’elle malgré ce qui se passe dans le monde. Elle a beaucoup de courage et a même sauvé la vie des autres personnages principaux. Débrouillarde et pleine de ressources, elle ne se laisse pas faire du tout! Le récit se termine par la capture de son petit frère par une créature maléfique. Elle est aussi touchée. Finalement, elle aura peut-être besoin des autres… À suivre dans le tome 2! 

Cette BD se dévore d’un coup et elle plaira aux amateurs de sensations fortes et de récits d’horreur (oui, car il y a quand même quelques gouttes de sang et de coups de feu tirés). J’ai très, très hâte de lire la suite! 

Vous aimerez peut-être : Le cercle de providence, Les enfants d’ailleurs et Les Omniscients, trois bandes dessinées de science-fiction avec des enfants racisés comme personnages principaux.

Pablo au pays des couleurs

Résumé : Pablo s’en va à la découverte des couleurs. Il part du jardin et suit un fil qui le mène au potager, à la forêt, à la banquise ou encore à la fête foraine. Un album à la couverture découpée qui laisse voir toutes les couleurs présentes successivement sur les pages.

Lectorat cible : 2 à 5 ans

Autrices: Nadine Debertolis & Véronique Petit

Édition : Lito, 2021

ISBN : 9782244304410

Prix : 26,95$

Appréciation : Un livre grand format pour apprendre les couleurs ? Je dis OUI! Rouge comme un coquelicot, brun comme un tronc, orange comme un renard, mauve comme des iris, jaune comme une abeille, bleu comme une méduse… De page en page, on suit avec joie le petit Pablo alors qu’il découvre le monde qui l’entoure. Les couleurs sont vives et les associations choisies pour représenter les couleurs sont originales. À la fin de l’album, on découvre la maman de Pablo, assise à tricoter sur un banc. Très bon!

Vous aimerez peut-être : Joyeuse Halloween, un autre livre tout carton avec une découpe à l’intérieure. Essayez aussi Gus et Lina, explorateurs de l’espace et Le petit chemin des formes, deux livres pour travailler les couleurs avec les petits en garderie.

De petit à grand: Jean-michel Basquiat

Résumé : Tout petit, Jean-Michel Basquiat adorait déjà visiter des musées et dessiner. Il avait promis à son père qu’il deviendrait un artiste célèbre, et il ne s’était pas trompé. Inspirée de l’univers du graffiti, son œuvre, forte et originale, a fait de lui l’une des figures marquantes de l’art au 20e siècle.

Lectorat cible : 7 à 11 ans

Auteurs : María Isabel Sánchez Vegara & Luciano Lozano

Édition : La courte échelle, 2021

ISBN : 9782897744229

Prix : 16,95$

Appréciation : Né d’un père d’origine haïtienne et d’une mère portoricaine, Jean-Michel Basquiat a commencé à dessiner très jeune. À l’instar des autres titres de la collection De petit(e) à grand(e), ce livre retrace la vie de l’artiste de l’enfance à l’âge adulte. L’histoire s’arrête avant sa mort à l’âge de 27 ans. Dans un court dossier à la fin du livre, on apprend qu’il a créé des milliers de tableaux et dessins, dont plusieurs portent sur le racisme et les inégalité sociale. Ce livre est fantastique et nous dévoile la vie, à hauteur d’enfant, d’un artiste unique et original qui a grandement contribué à élever le graffiti et l’art urbain au rang des beaux-arts.

Vous aimerez peut-être : Jean-Michel Basquiat: l’enfant radieux et Harriet et la Terre promise, deux livres pour enfants sur des artistes visuels noirs. Essayez aussi les autres titres de la collection De petit(e) à grand(e), dont Rosa Parks.

Le taxi d’Imani (Après l’attente… le bonheur!)

Résumé : Après avoir quitté son pays, Imani vit et travaille comme taxi au Gabon. Elle égaye son quotidien en chantant et rencontre toutes sortes de personnes. Un jour, elle tombe sur la grande star africaine de la musique soukous, Oko Doffi, et sa vie s’en trouve bouleversée.

Lectorat cible : 6 à 10 ans

Auteurs : Thierry Lenain & Olivier Balez

Édition : Albin Michel Jeunesse, 2020

ISBN : 9782226445933

Prix : 21,95$

Appréciation : Un nouveau Thierry Lenain qui, encore une fois, ne déçoit pas! J’ai adoré lire ce livre qui raconte l’histoire d’une femme débrouillarde, persévérante, et qui évolue dans un milieu majoritairement masculin. J’ai aussi aimé la belle place faite à la musique car je trouve que l’art musical et littéraire se marient bien. Le taxi d’Imani est également un récit d’immigration, mais exclusivement africain, puisque la jeune femme quitte un pays voisin pour Libreville, la capitale du Gabon afin de fuir la guerre. C’est un voyage qu’elle fait seule. Plutôt que de s’attarder sur son immigration, l’histoire s’intéresse plutôt à la nouvelle vie d’Imani, aux difficultés auxquelles elle fait face, à ce qui la motive à continuer, à ce qui l’inspire, à ce qui la rend heureuse. Le récit est porteur d’espoir, avec un personnage principal féminin maître de son destin.

À travers les balades en taxi d’Imani, on découvre un Gabon urbain, foisonnant, et qui grouille de vie: L’université de Masuku, l’école primaire Nelson-Mandela, le marché de Mont-Brouët, le stade Omar-Bongo… Elle rencontre des écoliers qui apprenent l’importance de protéger l’environnement des déchets de plastique, une chercheuse qui travaille à développer un vaccin contre le paludisme, un homme qui souhaite cuisiner un bon poulet nyembwe, un touriste français amateur de photographie, et même une vedette de musique populaire (le soukous). Un véritable voyage au Gabon, loin des clichés. Fortement recommandé!

Vous aimerez peut-être : Vous aimerez peut-être Le taxi-brousse de Papa Diop, A comme Afrique, ou La petite fille qui voulait voir des éléphants, trois albums jeunesse dont l’histoire se déroule en Afrique, notamment en milieu urbain.

Bonne fête, Rémi!

Résumé : C’est la fête de Rémi. Ses amis lui offrent de drôles de cadeaux. C’est vraiment bizarre… La collection Une syllabe à la fois a été conçue par Michelle Khalil et Marie-Claude Pigeon, orthophonistes passionnées comptant de nombreuses années de pratique en milieu scolaire.

Lectorat cible : 6-7 ans

Autrices : Laurence Dechassey, Michelle Khalil & Marie-Claude Pigeon

Édition : Éditions MD, 2021

ISBN : 9782891449601

Prix : 7,95$

Appréciation : Un texte simple et répétitif avec un vocabulaire accessible: voilà les éléments de base que l’on retrouve dans Bonne fête Rémi! Publié dans la série bleue (plus facile que la série rouge) aux éditions MD, cette petite histoire toute simple contient tout de même un peu de suspense. Rémi reçoit des cadeaux très étranges de ses amis, qui semblent avoir prévu le coup. Que leur réservent-ils? 

Le texte contient des graphèmes simples (a, e, i, o, l, m, s, etc.), des syllabes orales simples et complexes, un système de couleur pour faciliter la lecture des mots ayant plus d’une syllabe, et des lettres muettes grisées. De plus, une lettre soulignée indique qu’elle se prononce seule et non avec la lettre précédente. Tout est fait pour que l’enfant qui commence à déchiffrer les mots puissent réussir. Il y a également deux versions du texte: une version avec toutes les aides à la lecture citées précédemment, et une version du texte sans les aides. En annexe, on retrouve quelques questions de compréhension: des questions de repérage (l’enfant peut-il nommer des éléments repérés dans l’histoire?) et des questions d’inférence (l’enfant peut-il expliquer pourquoi certains personnages réagissent d’une certains façon, ou déduire des éléments non explicitement mentionnés dans le texte?) Bref, un livre parfait pour les débutants lecteurs ou pour une utilisation en classe de premier cycle du primaire. 

Vous aimerez peut-être : Les autres livres de la collection Une syllabe à la fois, dans lesquelles ont retrouve le personnage de Rémi.

adèle et la douceur

Résumé : Adèle aime sa grand-mère. Elle aime ses gâteaux aux amandes, à la lavande et à la cannelle. Mais ce qu’elle préfère, c’est s’asseoir près d’elle et écouter ses histoires. Comme celle du Soleil qui réussit à gagner le respect du Vent par la seule force de ses rayons. Une version audio numérique est aussi disponible.

Lectorat cible : 4 à 7 ans

Autrices : Renée Robitaille , Sara Gagnon-Dumont

Édition : Planète rebelle, 2021

ISBN : 9782925142058

Prix : 24,95$

Appréciation : Publié dans la collection Des mots plein la bouche aux éditions Planète Rebelle, Adèle et la douceur est un conte sur la puissance de la douceur et de la transmission. La grand-maman d’Adèle raconte des histoires aux petites filles du quartier qui dévorent chacun de ses mots, assises sur des coussins aux tissus africains. J’ai aimé la naïveté des fillettes et leur humour. Les illustrations évoque dans douceur dont il est questions dans l’histoire, et la mise en page aérée donne un souffle bien particulier au récit qui réchauffe le cœur. Bien qu’on mentionne qu’il y a des tissus africain dans la maison de la grand-mère d’Adèle, on n’aborde pas l’origine ethnique des personnages. C’est d’abord et avant tout un récit sur la bienveillance.

Vous aimerez peut-être : La couleur de l’amour, Le coq solitaire ou Les ballons du souvenir, trois livres pour enfants sur la thématique de la filiation et de la transmission.