La science est dans… l’œuf

La science est dans l'oeuf NathanPourquoi l’œuf flotte-t-il quand il est vieux ? La mayonnaise est-elle une émulsion ? Quel principe permet de faire des œufs en neige ? Comment faire rebondir un œuf sans le casser ?… 10 expériences faciles et étonnantes pour découvrir de grands principes scientifiques grâce à… un œuf !

Plusieurs personnages racisés sont illustrés dans ce livre documentaire pour la jeunesse. Déjà en page couverture, mais aussi régulièrement au fil des pages. En fait, sur les 29 pages, une seul ne contient aucun personnage racisé. C’est très bien!

Dès les première pages, le lecteur fait la connaissance avec son œuf, notamment en tentant de le décrire par sa forme, sa couleur, sa texture et son poids. Il y a une foule d’information à découvrir dans le livre, notamment que la couleur des œufs varie selon les races des poules et ce qu’elles mangent. Les explications sont très claires: les auteurs réussissent à simplifier la poussée d’Archimède, la force d’inertie, les états de la matière ou la dissolution du calcaire par un acide afin que ces concepts soient compréhensibles pour les petits d’âge pré-scolaire. Ainsi, chaque double page aborde un concept scientifique à expérimenter à la maison. J’ai adoré! Points bonus pour les pages de garde avec les petits œufs qui sourient! Très mignon!

 

La science est dans l'oeuf nathan 2

 

POUR VOUS PROCURER CE LIVRE, CLIQUEZ SUR LE BOUTON CI-DESSOUS:
La science est dans l’œufBouton acheter petit
AUTEUR(S) : Cécile Jugla & Jack Guichard
ÉDITION: Nathan, 2019
ISBN: 9782092587942
Prix: 12,95$
4 ANS ET PLUS

Ce livre vous a plu ?
Vous aimerez peut-être Le chocolat un documentaire pour tout savoir sur cet aliment. Essayez aussi La cuisine créole et africaine des p’tits cuistots.

le chocolat ricochet    La cuisine créole et africaine des p'tits cuistots

SUIVEZ MISTIKRAK! SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

logo livreaddict  logo facebook

« Croque la vie ! » : Les livres avec Samira

La collection Croque la vie ! met en scène plusieurs enfants que l’on suit dans leur quotidien et qui font face à des problèmes et de nouvelles situations d’apprentissage. À noter que les livres issus de cette collection utilisent plusieurs procédés narratifs et intègrent plusieurs éléments propres à la bande dessinée. Il est donc recommandé aux enfants exposés à la littérature dès leur plus jeune âge et ayant déjà lus une multitude de livres d’images. En effet, le sens de lecture n’est pas quelque chose qui va de soit: pas si facile de comprendre que les images se « lisent » de haut en bas, de gauche à droite et de savoir quelles images lire en premier ! Recommandé aux 3 à 6 ans, oui, mais surtout à ceux qui sont de bons lecteurs.

Samira s’habille toute seule

Samira s'habille toute seuleLa petite Samira est très heureuse d’aller à la piscine avec sa classe aujourd’hui. Sa maman l’aide à s’habiller avant de partir et à enfiler ses chaussures, même si Samira sait le faire elle-même. Après tout, elle a bien trop hâte d’aller à la piscine pour le faire elle-même! Samira étant top excitée d’aller se baigner, elle n’écoute pas les consignes et ne range pas ses vêtements sur le banc du vestiaire. Ainsi, non seulement elle doit chercher ses vêtements à la fin de la journée, mais elle n’arrive pas à s’habiller seule. Au bout d’un moment, tout le monde est prêt, sauf elle. Cette courte histoire sur l’apprentissage de l’autonomie a pour personnage principal une petite fille noire aux cheveux crépus. Sa mère a également des cheveux naturels. Il est assez rare de voir des personnages de fiction noirs coiffés de plusieurs petites tresses. Or, plusieurs petites filles noires portent cette coiffure au quotidien. La lecture de ce livre contribue donc à offrir à toutes les fillettes noires une représentation positive et réaliste d’elles-mêmes.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2002
ISBN: 209211056X
Lectorat cible: 3 à 6 ans


Samira fête son anniversaire

Samira fête son anniversaireDans ce livre, Samira invite toute sa classe à son anniversaire car elle ne souhaite pas décevoir ses camarades, même si les places sont limitées. J’ai trouvé le ton vraiment moralisateur dans ce livre et limite sexiste. Lorsque Samira déballe ses cadeaux, on insiste sur le fait qu’un robot n’est pas un cadeau approprié pour une petite fille alors que des colliers et des bijoux, oui. Ugh.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2002
ISBN: 2092110535
Lectorat cible: 3 à 6 ans


Samira se moque des gros

Samira se moque des gros Ce livre aborde le thème de l’intimidation. Samira se montre très méchante avec son camarade de classe, Elvis, qui a un surplus de poids. C’est sa sœur qui lui fera réaliser qu’elle aussi a une différence: elle est noire et pourrait elle aussi être la cible de moqueries ! Sa mère lui explique qu’on peut ne pas aimer quelqu’un, mais qu’on n’a pas le droit de se moquer de lui parce qu’il est différent. À l’issue de l’histoire, Samira ne s’excuse pas auprès d’Elvis même si elle préfère désormais jouer avec lui, comme pour se faire pardonner. Il y a un livret à la fin du livre à l’attention des parents et qui explique assez bien pourquoi les enfants sont si dérangés par les différences. J’ai eu un gros malaise à la lecture de cette phrase, par contre: « Le « gros », c’est un « bon vivant », mais aussi quelqu’un qui compense en général un besoin d’affection insatisfait. Aussi essaie-t-il de plaire aux copains: c’est un enfant serviable, qui fait beaucoup d’efforts pour être accepté. » Franchement, niveau préjugés, on ne fait pas vraiment mieux. On mentionne tout de même que chaque enfant doit tirer fierté de sa différence et qu’il faut toujours la valoriser.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Christian Lamblin, Régis Faller & Charlotte Roederer
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 2003
ISBN: 2092111760
Lectorat cible: 3 à 6 ans

Vous aimerez peut-être: Mariétou Kissaitou, un album sur une petite fille noire qui apprend à apprivoiser ses peurs.

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook

Mon château

mon châteauAvec toute la poésie de l’imagination enfantine, un enfant construit son château…

Le personnage de cette histoire aurait pu ne pas être noir et cela n’aurait absolument rien changé. Quelle bouffée de fraîcheur de retrouver un livre ayant un héros noir dans une situation du quotidien et loin des clichés habituels (racisme, esclavage, pauvreté, immigration, etc.) ! Jouer aux blocs, c’est si familier aux enfants. Le fond blanc laisse toute la place aux mots et aux illustrations, qui d’ailleurs sont superbes. Ce livre aux pages cartonnées apprend au passage aux enfants le côté éphémère des choses: ce n’est pas si grave si ce qu’on construit se défait. On recommence et cela fait aussi partie du jeu ! D’ailleurs, la première et la dernière phrase du livre est la même: « Je vais faire un château. » Ainsi, c’est une boucle qui se referme sur elle-même. Encooooore !

Coup de coeur !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Illya Green
Maison d’édition: Nathan Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782092572245
Lectorat cible: Bébés
Vous aimerez peut-être: Pendant que maman fait la sieste, un livre cartonné pour les poupons.

SUIVEZ MISTIKRAK! SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

logo livreaddict  logo facebook

Fatou Diallo, détective

Fatou diallo détectiveMoi, c’est Fatou Diallo, 9 ans et demi. Avec mon associé Max (oui, bon, c’est un hamster, on fait comme on peut !), bref, avec Max, nous avons créé l’agence de détective FDD. Dès qu’il y a une enquête à mener, un mystère à élucider, on m’appelle. Pour me trouver, c’est simple : cité des Violettes, bâtiment D, à côté de l’escalier.

Fatou sait marchander ! Elle sait ce qu’elle veut et elle ne travaille pas pour rien. Bref, elle connaît sa valeur. Elle n’a pas non plus la langue dans sa poche. D’origine sénégalaise, voilà trois générations que sa famille a immigré en France. Au début du roman, Fatou affirme : « Si je n’avais pas la peau noire, j’aurais sans doute rougi jusqu’aux oreilles de mon impertinence » (p.15). À la lecture de cette phrase, je me suis demandée s’il n’existait pas une autre manière de décrire les sentiments du personnage, une manière qui ne serait pas hégémonique. En effet, on prend la réaction physique d’une personne blanche pour décrire les sentiments d’une personne noire. Pourquoi ?

À la page 49, le voisin arabe de Fatou affirme ne pas être responsable du vandalisme qui a eu lieu dans l’immeuble, mais est persuadé qu’on va lui mettre ça sur le dos à cause de son origine ethnique : être Arabe en France fait de lui la tête de Turc idéale. À ses propos, Fatou répond « Oh, tu sais, ce n’est pas toujours drôle non plus d’avoir la peau noire… » (p.50) Enseignants: si vous lisez ce roman avec vos élèves, demandez-leur ce que Fatou aurait bien pu vouloir dire par là.

Chaque chapitre est une nouvelle enquête de Fatou que l’on s’amuse à suivre dans ses aventures. Le récit m’a intrigué, mais j’ai été agacée des petites pointes de sexisme laissées ici et là (par exemple, que le « foot » n’est pas un sport de fille). Bien sûr, ce sexisme existe dans la réalité, mais comme il s’agit d’une œuvre de fiction pour les enfants, je ne vois pas trop l’intérêt de réitérer ce genre de stéréotypes. La société se débrouille très bien pour nous les resservir à tout moment sans que les artistes s’y mettent aussi. Contexte français.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Emmanuel Trédez
Maison d’édition: Nathan Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782092558232
Public cible: À partir de 8 ans
Vous aimerez peut-être: Une enquête signée Betty, un roman où une fille d’origine africaine joue à la détective.

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook

20, allée de la Danse : La tournée au Japon

20 allée de la danse tournée au japonLes élèves de l’École de Danse vont partir au Japon ! Ils se donneront en spectacle dans plusieurs villes. Depuis qu’elle le sait, Maïna ne pense qu’à une chose: elle va enfin rencontrer Daisuke, un Japonais de son âge, avec qui elle correspond sur un site consacré aux figurines porte-bonheur. Daisuke par-ci, Daisuke par-là… Ses copains finiraient presque par être jaloux !

Sixième titre d’une série issue d’une partenariat inédit permettant de rendre compte fidèlement du quotidien des élèves de l’École de Danse de l’Opéra national de Paris, 20, allée de la Danse : La Tournée au Japon se lit très bien sans avoir lu les tomes précédents. En effet, l’auteure Élizabeth Barféty raconte ici une histoire qui se tient bien en elle-même sur une troupe de danse qui part en voyage en Asie. Dès les premières pages, les personnages nous sont présentés et les membres de la bande de Maïna nous semblent déjà familiers: Constance la brune sérieuse, Zoé la rousse malicieuse, Sofia la timide Italienne, Colas le blond secret et Bilal, le brun qui s’amuse de tout. Malgré leurs différences individuelles, j’ai trouvé les personnages secondaires assez unidimensionnels: Sofia n’est que timide, Bilal n’est que farceur, etc. Cela dit, je ne doute pas qu’à la lecture des autres tomes, chaque personnage gagnera à être reconnu avec plus de profondeur. Maïna est collectionneuse, martiniquaise et douce. Elle parle anglais et un peu de japonais. Elle sait gérer les situations stressantes avec calme et de manière réfléchie. Sa famille ne vit pas en France. Maïna s’interroge sur l’amour et sur sa relation avec Daisuke. D’ailleurs, la complexité des émotions rendent le récit vivant et réaliste. L’auteure nous fait vivre sa passion et son excitation pour la danse et le ballet. Chaque jour, elle fait ce qu’elle aime et elle a les meilleurs amis du monde. Et puis, une danseuse de ballet noire, on n’en voit pas tous les jours, pourtant elles existent et chamboulent les stéréotypes, dont celui, tenace, que le ballet est une danse « pour les blanches ». Pensons à Misty Copeland, Michaela DePrince ou à Alison Stroming.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

« Et quand le cours se termine, elle ressent une joie pure. Simple. « Je ne pourrais pas vivre sans danser », songe-t-elle en se rhabillant. Elle se fait souvent cette réflexion, mais ne cesse jamais de s’émerveiller. « J’ai tellement de chance !  » se dit-elle en se dirigeant vers une autre salle, où aura lieu le second cours de l’après-midi. » (p.24)

J’ai adoré l’atmosphère de camaraderie et l’amitié qui uni tous les membres de la bande de danseurs. Quel plaisir de partager avec Maïna sa fébrilité avant un spectacle, son excitation face aux costumes, son intérêt pour les pièces et les mouvements, les répétitions, les morceaux joués par les pianistes accompagnateurs, le voyage. À noter que les garçons font aussi du ballet et c’est tout à fait normal dans ce livre. J’ai voyagé en même temps que la troupe de danse au Japon en apprenant sur le Meiji-Jingu, un sanctuaire religieux de Tokyo, les ryokans, des auberges traditionnelles de Kyoto, les cerfs de Nara et le métro de Tokyo.

« Lors de son premier spectacle à l’École, sa peau de Martiniquaise lui avait brusquement rappelé sa différence. La couleur des collants « chair », le maquillage que les autres s’échangeaient… Rien n’était adapté à elle ! (…) Maïna sourit en vérifiant son apparence dans le miroir. Elle est habituée maintenant, elle sait mettre ses yeux en valeur pour que son visage soit le plus expressif possible sur scène, et aucune mèche rebelle n’oserait plus frisotter sur son chignon. Elle est prête à entrer en scène.  » (p.85-86)

On retrouve à la fin du récit deux pages informatives sur l’école de danse national de Paris, dont un paragraphe sur son caractère cosmopolite. Un roman très réussi qui nous fait vivre de belles émotions tout en nous faisant découvrir l’univers de la danse classique ! Je recommande !

Auteur(s) / illustrateur(s) : Élizabeth Barféty & Magalie Foutrier
Maison d’édition: Nathan Bouton acheter petit
Année de publication: 2017
ISBN: 9782092572573
Public cible: À partir de 9 ans
Vous aimerez peut-être: Lulu la très chic, un roman coloré pour les enfants.

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook

École de Tibi

école de tibiAujourd’hui, c’est la première fois que Tibi va à l’école. Il faut faire des kilomètres à pied, mais le petit garçon est heureux, avec son beau cahier tout neuf et son style quatre couleurs. Il va apprendre des tas de choses… Même des choses auxquelles il ne s’attend pas…

Ce roman s’adresse aux bons lecteurs. Il y a environ une quarantaine de mots par page, mais aucun chapitre et de très courtes phrases. Tibi a très, très hâte d’aller à l’école. Son grand frère, lui, redoute un peu plus la rentrée scolaire. L’histoire se déroule au Sénégal et Tibi vit dans une case. Sa mère est allée à l’école jusqu’à l’âge de 9 ans car ses parents trouvaient qu’il n’était pas utile qu’une fille aille à l’école. Son père vit en France où il construit des autoroutes. Plus tard, Tibi veut devenir joueur de soccer professionnel. À l’école, il fait preuve d’une grande générosité en partageant des feuilles de son cahier avec les élèves qui n’ont pas de matériel scolaire. C’est le début d’un apprentissage nouveau. Un petit roman bien écrit avec une intrigue intéressante, mais dont la représentation des personnages noirs est tout de même assez stéréotypée. Peut plaire.

Auteur(s) / illustrateur(s) : Zidrou & Frédéric Rébéna
Maison d’édition: Nathan Bouton acheter petit
Année de publication: 2013
ISBN: 9782092546949
Public cible: 7 ans et plus
Vous aimerez peut-être: Tibili, le petit garçon qui ne voulait pas aller à l’école. Ou encore, pour en apprendre plus sur le Sénégal, essayez Voyage au Sénégal.

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook

Lily

lilyCet album pour petits et grands est une mise en image et en texte de la chanson antiraciste intitulée « Lily » de Pierre Perret. L’histoire raconte les périples d’une jeune fille nommée Lily qui vient de Somalie et qui débarque en France dans l’espoir d’une vie meilleure. La réalité est bien différente de ce qu’elle s’imaginait alors qu’elle doit faire face au racisme systématique et quotidien. Lorsqu’elle part pour les États-Unis, Lily se retrouve à nouveau victime de racisme. Face à tant d’adversité, la jeune femme parvient tout de même a garder espoir et les rencontres qu’elle effectue au cours de son processus d’immigration ne la rendent que plus forte.

Je suis tombée tout à fait par hasard sur cet album dans une vente de livres à petits prix. Quelle belle découverte. J’ignorais totalement qu’il s’agissait en fait d’une chanson antiraciste du très talentueux chanteur français Pierre Perret (voir le vidéo plus bas). Une mise en page tout à fait magnifique où s’éclaboussent des jets de peinture multicolores qui accompagnent la lecture de page en page. Chaque double page illustre un couplet de la chanson et la solitude de Lily naviguant seule les villes de Paris, New York et Memphis. Un livre qui fait voyager et qui donne à voir l’expérience d’immigrants noirs en occident devant souvent surmonter, avec beaucoup de dignité, l’insurmontable. Plusieurs références aux cultures et histoires françaises et américaine (Angelas Davis, Victor Hugo, Debussy, Voltaire, rue Sécrétan, subway new yorkais, Black Panthers Party, Marilyn Monroe, statue de la liberté, ségrégation raciale aux États-Unis, etc.) Cet album serait tout à fait approprié pour une animation en classe avec des élèves de 4è, 5è ou 6è année du primaire (du type: lecture du livre, écoute de la chanson, débat… au bien analyse de la chanson au cours de français, pourquoi pas?). Quelle chance d’avoir trouvé ce livre… Il aura une place de choix dans ma bibliothèque personnelle!

Auteur(s) / illustrateur(s) : Pierre Perret & Nathalie C.
Maison d’édition: Nathan
Année de publication: 1989
ISBN: 2092682776
Public cible: À partir de 9 ans

Coup de coeur !

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook

Le Garçon Tamtam

tmatamDans un village d’Afrique, un jeune garçon tambourine sur tout ce qui résonne : une marmite, une calebasse, un carquois de flèche ou même un bouclier. Les villageois en ont assez. Alors le garçon Tamtam va jouer dans la savane. Il sauve un vieux sorcier en faisant tomber par ses frappes en cadence de lourds fruits sur une hyène féroce. Le vieillard lui propose alors de jouer du tam-tam magique ; celui qui fait danser irrésistiblement. Les villageois sauront ils enfin accepter le talent du jeune garçon Tamtam ?

Voilà un conte se déroulant en Afrique imaginé par Michel Ocelot dont les illustrations et le traitement ressemble beaucoup aux oeuvres cinématographiques de l’auteur (Kirikou, Azur et Asmar). J’ai toujours beaucoup aimé Ocelot. Ses contes, de par leur originalité et leur musicalité, occupent une place de choix dans ma liste d’histoires pour enfants favorites. Cet album se démarque par ses illustrations à la manière d’ombres chinoises mises en relief par de beaux paysages de la savane africaine sur fond orangé. Le livre se révèle être un calque du film et une certaine finesse a été perdue lors de l’adaptation. Un très beau livre malgré tout, à la mise en page réussie, mais qui sans doute se révèlera plus complet avec les autres contes de la série tirés du film Les Contes de la Nuit dont la bande annonce se trouve ci-après. Une belle bibliothèque avec Les Contes de la Nuit, pourquoi pas?

Auteur(s) / illustrateur(s) : Michel Ocelot
Maison d’édition: Éditions Nathan Bouton acheter petit
Année de publication: 2011
ISBN: 9782092535097
Public cible: À partir de 6 ans

Suivez Mistikrak! sur les réseaux sociaux

logo livreaddict  logo facebook